29.06—06.10.2024
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Happily Ever After, 2015

Rachel Valdés, CU
Plaques miroir, acier, polycarbonate 300 x 1600 x 100 cm
Son travail est toujours précédé d’un processus de recherche, lié à des expériences personnelles. Rachel Valdés cherche à créer des scénarios qui transportent le spectateur dans une autre version de la réalité, où la perspective devient incompréhensible et où la lumière, la couleur et les reflets s’approprient l’espace. Les scènes auxquelles ses installations donnent naissance s’apparentent à un nouveau paysage dans l’environnement. Il se crée une forme de parallélisme, comme un espace mystique qui invite le spectateur à un dialogue constant entre l’objet, l’être et l’environnement. Le miroir au bord de l’eau renvoie à des questions existentielles, telles que les lignes qui délimitent notre existence. À l’endroit où le physique prend fin et où l’idéal commence, cette œuvre réfléchit à la dichotomie inhérente à tout être humain. Au paradis succède l’ère de l’éveil et de la critique, mais aussi de l’espoir et de la confiance en ses propres possibilités. Le fait de voir son reflet dans l’environnement peut y contribuer. À travers le reflet, l’artiste fait du spectateur un interlocuteur de premier plan, voire une partie de l’œuvre. Le reflet incite à mener une réflexion sur le passé et le présent. Un peu comme une matérialisation du temps. L’artiste fait référence au dilemme entre les différentes réalités qui composent la vie humaine : le mental et le physique, l’objectif et le subjectif. En créant des environnements qui favorisent l’interaction et la connexion, Happily Ever After est propice à la réflexion, à la rencontre et à l’expérience. La priorité consiste à contribuer à un héritage d’espaces qui, en plus d’être esthétiques, inspirent et offrent au spectateur un état de reconnaissance de soi et de présence.

23 artistes présentent des œuvres inspirantes dans des sites uniques de la ville historique de Courtrai

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